À l’heure où le Bénin s’apprête à installer son Sénat, une question mérite d’être posée : et si l’ancien président Boni Yayi acceptait d’y siéger ? Entre devoir de mémoire, réconciliation nationale, transmission aux jeunes générations et diplomatie d’influence, sa présence pourrait transformer la nouvelle chambre en véritable espace de sagesse républicaine. Mais ce choix comporterait aussi des défis majeurs : humilité institutionnelle, exemplarité, cohabitation politique et résistance aux pièges de l’instrumentalisation. Cette chronique explore les avantages, les risques et les enjeux d’un éventuel retour de Boni Yayi au service de la République, non plus comme chef de l’État, mais comme homme d’expérience au service de la nation.


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